Marg.

Marg.
Sache juste que je t'aime. Que je t'aime très fort. Que tu es et resteras la plus importante à mes yeux. Ton détachement est contagieux, mais parfois chez moi il s'évapore, et je prends conscience...
Difficile d'en parler à demi-mot, sache juste qu'éternellement tu seras avec moi, que ta présence me manque chaque jour inconsciemment, que j'en peux plus d'être loin de toi et impuissante, je commence à avoir peur, peur de quoi j'en sais rien, peur de te perdre, dans tous les sens, je veux etre près de toi pour te soutenir le moral, partagée ton éruption volcanique cérébrale, soulager les peines par la présence de l'autre, permettre de relacher la pression, une trève dans le quotidien, je veux te revoir je veux te parler et je n'en peux plus de ce souvenir où je cours après ton train en pleurs en restant à la hauteur de ta vitre...
Alors sache-le, nos vies ont pris des chemins différents, mais ta vie est la mienne, ma vie est la tienne. Je t'aime.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 16:18

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 07:29

Brouillon, prenez une seule inspiration.

Le monde bouge, un déroulement rapide, des scènes répétitives, je voudrais écrire sans ponctuation, ne plus prendre le temps de bien faire car à quoi bon, à quoi bon bien faire et pourquoi s'acharner, on veut dépasser ses limites ou juste donner le meilleur de soi-même, sans savoir pourquoi, et puis un jour on se questionne, sans savoir répondre, on parle sans avoir conscience de nos mots, les définitions disparaissent, le sens s'évanouit, on veut hurler, courir, partir, comprendre, qu'est-ce qu'on fait ici ? on se répète silencieusement "ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien", certains se prennent pour Saez d'autres paraphrasent Baudelaire, toi tu te tais car tu ne sais, tout se confond tout se bouscule, on a atteint l'inconnu, adieu le rationnel et le construit, désormais ta route a croisé celle de l'abstrait et donc tu fuis.
Les scènes se répètent à l'infini, on appelle ça le quotidien, les gens défilent et tu défiles, la rapidité est telle que tout est flou, tout est détruit, puis soudain tu t'arrêtes, car apparaissent deux lueurs, intenses et aussi nettes que la pureté du ciel qui couvre le nirvana, et l'espace d'un instant ta conscience te revient, tu viens de croiser ses yeux et l'éphémère devient éternité, il y a ce soleil au fond de son ciel, ces lumières jaunes autour du néant noir, tu deviens lucide et la vie monte en toi, au creux de ton ventre un volcan prend naissance, deux individus s'arrêtent et se regardent, se perdent et se trouvent, je me suis évadée dans l'immensité de son être au-delà de l'être lui-même. Un éclair, une explosion, et au-revoir belle illusion, les regards liés se déchirent, le corps saignant et vif souffre mais s'ouvre sur ailleurs, et tel un mort on rejoint le rang des morts-vivants dont le flou est l'existence. Ainsi je suis censée être revenue mais je suis toujours là-bas, je suis ici je suis ailleurs je suis lucide je suis aveugle, je ne sais mais j'ai su, et cela me suffit, de savoir qu'un jour on a aimé, que la vie est passée et que le passé n'est plus, qu'une postérité noyée dans l'inconnu.


Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige,
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.



Expirez.
Brouillon, prenez une seule inspiration.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:13

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:03

Seasons may change, winter to spring...

Seasons may change, winter to spring...
Oui, je finirais un jour de mettre les photos des glénans sur mon blog... Mais en attendant...



Vivre au jour le jour. Taffer, penser à son futur. Avoir les pieds sur terre, dans le Réel. Etre d'humeur égale.
Donc ne plus rêver. Ne plus être dans une bulle d'évasions. C'est bon signe vous me direz, mais le merveilleux manque parfois. Le fantastique, l'imaginaire. C'est vrai, si je m'évade, je serais plus vraiment là. Plus de sourire quotidien, ni de taff. Absence...

Bon. Ca va, je n'ai pas envie de m'évader pour l'instant. J'ai mes projets futurs qui me permettent d'avancer dans le présent. C'est l'équilibre acquis cet été qui perdure pour le moment...

Mais il y'a quelque chose qui cloche; car dans ce cas, pourquoi suis-je là ? Pourquoi être sur mon blog et écrire pour ne rien dire ? Je n'ai pas besoin de m'évader et pourtant j'en ai envie. Ou le contraire; je n'ai pas envie de m'évader et pourtant j'en ai besoin. Ou je n'en ai ni l'envie, ni le besoin, et je n'ai rien à faire ici.
Ahem...

Débat ouvert.





Margaux me manque. Ne plus passer chez elle après les cours, pour rester 10minutes officiellement, et toute la nuit officieusement. Sur son lit, dans sa chambre hors du temps, dans laquelle on déconnecte dès qu'on a passé la porte, qu'on en ai conscience ou non. Me reveiller le matin dans son appartement, partir sans qu'elle se reveille, ou me réveiller seule, et partir la dernière.
Margaux, c'est ce qui me manque là maintenant. (Débat fermé). Rester sur sa terrasse et regarder les étoiles (rarement présentes...). Parler. Connecter nos deux cerveaux. Nos deux mondes. Notre monde.
Depuis un mois, elle n'est plus là, et ça se sent. Etre seule, livrée à soi-même. Ne croyez pas non plus que c'était ma deuxieme maman. Mais c'est au moins une partie de mon esprit. De mon histoire, de mon adolescence, de ma pensée. Un symbole, une présence, rassurante. Ce n'est pas une de ces amies qui passent dans votre vie au rythme des chapitres. Margaux, elle est arrivée au chapitre "3ème", et elle reste dans l'histoire jusqu'au bout. Et même après l'histoire, les légendes perdurent, et bien vale, Marg perdurera.
C'est la seule personne qui est présente nécessairement dans mon futur, quand j'y pense. Les autres, on peut s'imaginer etre toujours en contact avec eux dans 30ans, mais on n'est jamais sûr de se suivre éternellement.


Alors voilà. Là maintenant, je voudrais sortir, aller sonner chez elle, m'étendre sur son lit, et être avec elle, et deconnecter, et partir. Seulement, c'est impossible.
Et je sais qu'il y a encore une seule personne présente avec qui la deconnection est possible. Encore quelqu'un, à quelques mètres, hors du temps et du réel. Qu'on voit dans tous les chapitres, mais qui n'est jamais là, qui arrete le temps, et envoute les lieux.




Et jamais je ne dirais que j'en ai besoin.
Alors, pour masquer l'évidence, on se donne au réel.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 16:55

Modifié le samedi 03 octobre 2009 05:49

Monitrice & Stagiaire !



" Ca veut dire quoi BMS ?" "Beau moniteur séduisant" "mais naaann, c'est Bulletin Météo Spécial" "ah... Et ça veut dire quoi ?" "ça veut dire qu'on reste bloqué sur concarneau toute la journée." xD


Monitrice & Stagiaire  !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:15

Lorient



Lorient
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:09

Lorient



Lorient
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:09

Pen Duick :)



Pen Duick  :)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:07

Goel...



Goel...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:06

Goel...



Goel...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:06

Juste pour la lumière...



Juste pour la lumière...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:04